Bienvenu(e)!

    En Langue Sacrée de l'Egypte Ancienne,  "ir herou nefer"   a pour traduction   "faire un jour heureux" . Cette expression courante signifie qu'on accomplit un jour à la fois bon, beau et parfaitement réussi.

  Je suis heureux de vous accueillir ici. J'espère que vous y passerez un bon moment. N'hésitez surtout pas de me laisser votre avis, vos impressions et vos remarques! Puisse mes lignes, embellir vos journées...

Dimanche 15 juillet 2007

    Après avoir été au delà du Monde connu des mortels, Hercule eut pour tâche de capturer Cerbère et de le rapporter à Mycène!

    Cerbère, le chien à trois têtes et à la queue de serpent , fils de Typhon et d'Echidna, gardien du Hadès... Voilà une belle bête! Sauf que pour aller le capturer celui-là, il fallait descendre dans le Royaume des Ombres. Et cela ne se faisait pas sans préparation même pour un demi-dieu aussi  puissant que lui...

   Car s'il était possible de trouver les portes d'accès aux mondes souterrains et s'y rendre assez hasardeux, espérer en revenir sans appui divin était suicidaire! Aussi il partit certes, mais avant de se rendre aux portes infernales, il fit un petit détour par Eleusis. Là, ce trouvait le temple que Déméter avait habité lorsqu'elle recherchait sa fille bien aimée...
 
    Hercule, demanda à être initié au mystère d'Eleusis, sorte de rituel secret permettant aux heureux fidèles d'atteindre sans encombre leur paisibles destinations sous la protection de la maîtresse de ce monde, Perséphone, fille de Déméter. Sauf que, les étangers n'étaient pas admis à y participer. La difficulté fut contournée par adoption. 

     Orphée était un des rares mortels qui s'était rendu dans le monde souterrain et en était revenu vivant, il s'était installé à Eleusis et avait élaboré ce mystère... Il se trouva que son fils y était toujours, et comme la fraternité des Argonautes traversait les générations, ce fut naturellement qu'il reconnut Hercule comme un parent et lui permit cette initiation...

     Hercule reçut donc le soutien de Déméter pour son entreprise et cette fois l'influence d'Héra s'effaça. Il était prêt à se rendre au delà des limites du Monde inconnu des mortels...

par Enroël publié dans : Mythologie Grecque
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Jeudi 12 juillet 2007

    Héraclès traversa l'Ibère et entra en Gaule, terre réputée hostile, aux peuples ayant des coutumes barbares...

     De tous, ce furent les ligures qui donnèrent le plus de fil à retordre. Ils ne cessèrent de mener attaque sur attaque pour s'emparer du magnifique troupeau de Géryon. Bien qu'ils étaient menés par deux fils lointains de Poséïdon, Lalébion et Dercynos, pas un boeuf ne leur fut cédé... Mais eux succombèrent aux flèches du héros.

    Un troisième fils, Ligys, pour venger ses frères leva une armée et poursuivit Héraclès avec son troupeau jusqu'aux Bouches du Rhône, dans la Plaine Pierreuse. C'en était trop cette fois. Pris au piège et pratiquement désarmé, Héraclès était près d'y laisser sa peau et celle du lion de Némée si son père, pour une fois, ne s'était décidé à intervenir. Il fit fuir l'armée ennemi en fesant s'abattre sur elle une pluie de cailloux (d'où le nom de cet endroit).

     Puis ayant traversé les Alpes, Héraclès entra en Etrurie où il dût défendre son troupeau contre un nouvel ennemi, Cacus. Ce dernier était un berger monstrueux doté de trois têtes, fils illégitime d'Ephaïstos et de Méduse, vivant à l'orée de la forêt d'Aventine. Profitant du repos de notre héros, le berger s'empara d'une dizaine de bêtes qui alla cacher dans une caverne. Mais Héraclès ne fut pas dupe du rapte et retrouva très vite leur traces. Il affronta Cacus et le terrassa assez facilement.

     Reprenant sa route il fut reçu avec hospitalité, pour une fois, par Evandre, fondateur du premier village sur le Mont Palatin. Ce dernier avait pourtant en première intention de sacrifier Héraclès au dieu Faunus! C'était ce qu'il aurait dû faire, puisque le rite qui le liait à ce dieu local exigeait que lui soit sacrifiés tous les étrangers. Mais ils décidèrent ensembles, de plutôt honorer la divinité de Zeus/Jupiter en lui sacrifiant l'un des taureaux récupéré. Un autel fut élevé en l'honneur du roi de l'Olympe qui plus tard devindrait un des temples majeurs de Rome!

     Par ce geste, notre héros n'était plus la "Gloire d'Héra" mais devenait la fièté de Zeus, ce fut alors que son nom changea et devint Hercule. Il repartit au Sud vers la Sicile pour reprendre la mer à destination de sa chère Grèce. Au passage il fonda Pompeï et Herculanum... Puis avant de quitter la terre Italique, il fut aux prises avec un roi du nom de Eryx. Ce dernier avait fait un pari avec lui, mais tenta de l'abuser. Bien mal lui avait pris...

     Arrivant presque à destination, une tempête l'emporta jusqu'en Thrace, où Héra fit une dernière tentative pour faire échouer notre héros. Elle envoya une nuée de taons affoler les bêtes et le troupeau fut effectivement dispersé. Mais Hercule les récupéra une à une et les rassembla avec l'aisance qu'il avait acquise tout au long de son périple. Ce fut triomphalement qu'il mena le troupeau de Géryon jusqu'aux portes de Mycène. 

    La dixième année de sa servitude auprès de son cousin s'achevait au terme de sa dixième épreuve...

par Enroël publié dans : Mythologie Grecque
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Mardi 10 juillet 2007

    Il venait de franchir le détroit formé par Ceuta et Gibraltar, ses deux colonnes, que déjà  Océan voulut l'éprouver.

      Une lutte opposa Héraclès et le Titan; Une tempête se leva et les vagues balottèrent le navire du Soleil. Mais le héros tint bon son cap et ne se laissa pas impressionner. Finalement sa ténacité eut raison d'Océan qui calma ses flots et laissa la Coupe d'Or d'Hélios arriver jusqu'en Erythie, la terre de l'affreux Géryon...  Le père de cet affreux était Chrysaor, une créature née du sang de la gorgone Méduse et de Poséïdon,  sa mère était Callirhoé, fille d'Océan et de Téthys, ses soeurs étaient Chimère et Echidna. Une famille de monstres!!!

     Quand il accosta et qu'il se rendit près du troupeau qu'il devait ramener à son cousin, Héraclès dut affronter un autre monstre. Orthros, très grand chien à deux têtes, qui était un des enfants d'Echidna avec qui elle eut le Sphinx de Thèbes! (Quand je vous disais que c'était une famille de monstres...). Or donc, cet Orthros sauta à la gorge de notre héros dès qu'il le vit et fut vite rejoint par le gardien du troupeau, Eurytion. Ce dernier en fit tout autant quand Héraclès mit fin à la vie de la bête... 

   Héraclès rassemblait le troupeau quand Géryon lui même, vint le défier au combat! Bien qu'il eut trois têtes, cet affreux n'était pas très malin mais ses six bras étaient on ne peut plus redoutables et dangereux! En une enjambée il fondit sur Héraclès (il n'avais que deux jambes pourtant!) et le rudoya méchament. Mais il ne réussit pas à le mettre à terre... Notre héros parvint à se défaire de la mélée, suffisament pour pouvoir utiliser son arc. Il fallut plusieurs flèches pour le terrasser, mais le sang de l'Hydre fut fatal à Géryon...

    Enfin la plaine était tranquile et les boeufs magnifiques du défunt Géryon montèrent docilement sur le navire. Puis Héraclès pris le chemin du retour en décidant de ne pas reprendre la même route...  

par Enroël publié dans : Mythologie Grecque
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Dimanche 8 juillet 2007

    La traversée du désert de Libye fut ardue mais ce n'était que le début...

    Plus Héraclès allait vers l'ouest, plus Hélios se fesait mordant... Il avait surmonté tous les dangers qu'il avait rencontré mais sa colère envers le soleil augmentait de jour en jour. Bien qu'il soit le plus fort de tous les hommes et qu'il soit d'une très grande résistance physique, la chaleur de la sécheresse des régions arides qu'il traversait, il la surmontait de moins en moins!
 
   A bout de patience il pris son arc, ses flèches et menaça Hélios qui savait fort bien le danger qu'elles représentaient... Le soleil proposa au héros de lui prêter son bateau, la Coupe d'Or, qui lui servait à regagner son palais d'orient, afin de prendre plutôt une voie maritime en longeant la côte.  Quand enfin il arriva au bout du continent africain, il le sépara du continent européen... Pourquoi? Comment?
 
   A cet endroit se trouvait la jonction entre les deux continents, mais pour qu'Héraclès puisse continuer son périple, il lui fallait avoir accès à Océan. Rassemblant blocs et rocs, il les empilla et les assembla afin d'édifier deux colonnes de rocher de part et d'autre du détroit qu'il voulait créer. Celà lui prit beaucoup de temps et d'effort mais il fut satisfait. Il s'appuya sur chacune des deux colonnes qu'il venait de construire et permis à la Méditerranée de rejoindre Océan.
 
   Dès lors, Héraclès s'aventurait hors du monde connu des Hommes et le navire du soleil  conduisait le héros sur les domaines d'un Titan pour y affronter un Géant!

par Enroël publié dans : Mythologie Grecque
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Vendredi 6 juillet 2007

     Il n'y avait pas à dire, cet Héraclès était vraiment trop fort!!! Et ce dans tous les sens du terme... 

     Il ne restait plus que trois épreuves à accomplir, sur les douze imposées par l'Oracle, pour qu'Héraclès ait expié ses crimes. Cependant Eurysthée, qui avait une peur de plus en plus grande de son cousin, était à court de défi... Il se tourna naturellement vers la déesse Héra qui était à la fois son inspiratrice et son alliée, afin qu'elle le conseilla.

    Héra, intérieurement était satisfaite! Pensez donc! Bien que son existance à elle seule représentait un affront pour la déesse, il fallait bien admettre que jamais auparavant, elle n'avait été autant glorifiée et vénérée que depuis  qu'elle avait fait mettre à l'épreuve le fils illégitime de son époux! Mais bon, ce n'était pas suffisant... De toute façon, elle trouvait qu'il s'en sortait trop facilement des épreuves!

    Aussi souffla-t-elle à Eurysthée de nouvelles idées d'épreuves qui sembleraient insurmontables pour quelque mortel que ce fût... Après tout, Héraclès était mortel, non? La première d'entre elle, était de l'envoyer au confin du monde connu pour quérir le bien d'une créature d'essence divine, un géant nommé Géryon. Ce dernier régnait sur un pays fabuleux à l'Ouest, au delà d'Océan, l'Erythie.

    Héraclès opta pour prendre la route du Sud. Celle-ci le conduisait en Egypte où il devait retrouver son père, le vrai, le roi de l'Olympe... Zeus! Pourquoi me direz-vous? Et bien voilà... Tout héros qu'il était, il n'en demeurait pas moins homme avec ses questions et ses doutes! Et toutes les fois, alors qu'il accomplissait ses exploits et les dédiait à Zeus, il demandait à son divin père de lui apparaître. Devant cette insistance et celui de son épouse à s'acharner sur lui, il céda et consentit à se manifester, à condition, que ce soit en dehors de Grèce...
 
   Ce fut donc sur la terre qui acqueillit son ailleule, Io, qu'Héraclès rencontra Zeus. Ce dernier, ne voulant pas se montrer réellement à lui, fit le sacrifice d'un de ses béliers dont il revêtit la peau tanée et coiffa sa tête avec celle de l'animal. Sous cet aspect, il vint à la rencontre de son fils et lui apparut... C'était mieux que rien! Et puis, de cette entrevue, Héraclès obtint de son père l'assurance de son soutien dans ses entreprises futures... Même s'il n'en aurait pas vraiment besoin!

    C'est ainsi que Zeus fut connu sous le nom de Amon, qui signifie "le caché", en terre égyptienne et symbolisé par le bélier... Héraclès,lui, poursuivit sa route en entrant dans le désert de Libye...

par Enroël publié dans : Mythologie Grecque
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